
A Santiago, comme d'habitude, mélange de festif et de culturel. On apprend le jargon chilien (omniprésent dans les conversations) et autres grossièretés castillanes autour d'une bonne bière avec Robinson et ses potes. On visite la ville (avec guides s'il vous plait : Armando et Roberto) : maison de Pablo Neruda (passages secrets et gadgets en tous genres, ce poète gagne à être connu) et le cerro San Cristobald dominant la ville couverte de smog. On visitera aussi le très riche musée d'art précolombien et une expo sur Qin Shihuang (le taré qui a construit le mausolée avec l'armée d'argile de huit millee hommes et les fleuves de mercure). Et le vendredi on part pour Nuncagua.

Fiesta en el bus, on ne nous a pas menti! C'est une vraie soirée dans le bus d'Armando qui nous conduit à Nuncagua. Idéal pour rencontrer les bénévoles. Le lendemain on se lève tôt pour rien, le matos n'arrive pas à cause de la pluie. Sceptiques au début, on revient sur nos doutes : la construction est assez pro et les familles nous font ressentir l'utilité des media-aguas (grandes cabanes de trois mètres sur six) qu'on leut construit, ils sont aux petits soins avec nous. Renaud et Marine partagent au asado avec leur équipe, quant à moi je me retrouve invité à un anniversaire. Dans les deux cas, les discussion tournent autour de leur vécu du terremoto. Le

Samedi, fête un peu neuneu, mix d'une boum et d'un bal de promo, on participe médusés à l'élection du roi et de la reine de la soirée. Quand même très sympathique.
Par ailleurs on vit un temblor : il s'agit d'un petit tremblementde terre, 4.7 pour le coup, par opposition au terremoto, exceptionnel et destructeur. Sensation très étrange, suivie d'un rire nerveux général pour libérer la tension, certains s'en moquent, d'autres sont visiblement angoissés. Le 27 Février est frais dans les mémoires...
Le week-end s'avère être une expérience intéressante et utile, malgré les mauvais côtés de

cette assoce qui finance une entreprise privée en puisant ses fonds auprès de l'église et du gouvernement. On rentre assez tard le dimanche, et le lendemain on fuit Santiago et son smog pour filer à San Pedro de Atacama, au coeur du désert le plus aride du monde.
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