La Paz, grande ville où on aurait pas fait grand chose d'autre que du shopping et une soirée avec des argentins et brésiliens rencontrés à l'hostel, s'il n'y avait eu la fête d'anniversaire de la ville. A cette occasion, les paceniens organisent d'immenses défilés qui durent des heures et des heures où sont représentées les moindres associations de la capital politique bolivienne. Ministères, clubs sportifs, écoles, usines, vraiment tout le monde défile en chantant "Que viva La Paz". On vous avait dit que les boliviens aiment défiler. On prend quand même un jour pour aller visiter les ruines de Tihuanacu, à une heure de route.
C'est en sortant de la ville en arrivant sur les hauteurs, qu'on a la première belle vue de la Paz : cette capitale, la plus haute du monde est entourée de hauts sommets enneigés, dont elle recouvre en partie les flancs. Difficile de croire qu'une si grande ville puisse exister dans un tel paysage. A Tihuanacu, tout petit village, on visite les ruines de ce qui a été la capitale de la civilisation pré-inca Tihuanacu. Le site est intéressant, quoique en bonne partie détruit. Le plus bluffant reste la richesse des grands monolithes ainsi que la mytique porte du soleil.
Mais de la pyramide centrale, il n'y a plus grand chose. Après le site on retourne au village chercher un bus pour rentrer à La Paz. Hors il se trouve qu'ils faisaient encore la fête de l'anniversaire de La Paz. Tout le monde était réuni en costume sur la place centrale par petits groupes autour de caisses de bières. Pour nous rentrant sagement de visite culturelle ça a été un choc. C'était une véritable bachanale, Sybaris renaissait de ses cendres en Bolivie. A dix-huit heures tout le village, jeunes, vieux, hommes et femmes étaient complètement imbibés, une vision suréaliste. Hallucinant de voir les vieilles dames en costumes traditionnels boire des litres de bières. C'était marrant à voir et un peu inquiétant pour nous qui devions rentrer à La Paz et qui voyions partir quelques bus pleins à craquer (du genre à trente au lieu de quinze dans des mini-bus où on est de base serrés). On finit par rencontrer un type qui nous propose de nous emmener à La Paz dans un bus si on achète des bières !
On s'exécute et on reste une demi-heure dans un bus totalement hétéroclite au vu des passagers qui n'avaient pas tous l'air de savoir ce qu'ils faisaient là, par contre visiblement ravis de trinquer avec des gringos. Au bout d'un moment on comprend que le bus ne va pas à La Paz mais qu'ils vont nous en trouver un autre. Et mine de rien, ils prennent soin de nous : quand on désigne un bus qui va à La Paz, ils nous disent "Oui il y va mais le chauffeur est bourré, on va appeler le frère de machin" qui au final arrive effectivement sobre et nous ramène tranquillement. Et le lendemain on part pour Copacabana et le lac Titicaca.
Mais de la pyramide centrale, il n'y a plus grand chose. Après le site on retourne au village chercher un bus pour rentrer à La Paz. Hors il se trouve qu'ils faisaient encore la fête de l'anniversaire de La Paz. Tout le monde était réuni en costume sur la place centrale par petits groupes autour de caisses de bières. Pour nous rentrant sagement de visite culturelle ça a été un choc. C'était une véritable bachanale, Sybaris renaissait de ses cendres en Bolivie. A dix-huit heures tout le village, jeunes, vieux, hommes et femmes étaient complètement imbibés, une vision suréaliste. Hallucinant de voir les vieilles dames en costumes traditionnels boire des litres de bières. C'était marrant à voir et un peu inquiétant pour nous qui devions rentrer à La Paz et qui voyions partir quelques bus pleins à craquer (du genre à trente au lieu de quinze dans des mini-bus où on est de base serrés). On finit par rencontrer un type qui nous propose de nous emmener à La Paz dans un bus si on achète des bières !
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