On arrive à Mendoza. Journée de merde et il pleut pour la première fois depuis Janvier, mais le soir le gérant de l'hôtel familial organise un asado. Super ambiance, bonne viande a volonté, discussions intéressantes avec les voyageurs des Etats Unis, d'Israel, du Japon et du Chili. C'est amusant de parler de black-blocks avec un états-unien et de grèves avec une japonaise.
Le lendemain musée d'art contemporain (Lili Posca vraiment bien). Sur la route des courses, on passe devant une "église" qui ressemble plus à une salle de concert. Des placeurs nous acceuillent en nous donnant une carte de l'église, un bonbon et le programme du mondial. Le prêtre chante avec sa guitare électrique sur scène accompagné par un coeur style afro-américain, un batteur, un bassiste, une musique très entrainante, des paroles très catholiques et assez simplistes, jeunes comme vieux dansent et chantent dans le public les bras levés. Au dessus de la scène, un écran géant retransmet l'image du choeur, avec les paroles des chansons. Le lendemain nous partons faire la route des vins, c'est a dire passer de vignoble en vignoble en vélo et déguster les vins. Très touristique, mais on goûte enfin de vraiment bons vins argentins dans une ambiance sympatique.
On retrouve les états-uniens dans la deuxième et dernière cave (c'était assez cher) et rentrons avec eux. Surprise, les trois francais de Bariloche sont arrivés dans notre hostel et nous passons la soirée avec eux. Le lendemain Marine fait le musée San Martin et l'espace culturel (tableaux contemporains divers et intéressants). Moi, j'étais bloqué dans l'hostel (souvent des forteresses) parce que Renaud et Marine sont partis avec nos deux clés. Du coup j'ai bouquiné. Le soir nouvel asado. Point négatif : sept francophones, point positif : ils sont super intéressants et cultivés (chose qui nous tient à coeur, l'un d'entre eux lisait Gonzo Highway). Le gérant, pas sympa pour le coup, décide d'arrêter la soirée à minuit de manière un peu brusque et peu cordiale. On déserte tous l'hostel le lendemain. Pas très hospitalier pour un endroit familial : cinq pesos d'amende par quart d'heure de retard au check-out. On prend le bus pour Valparaiso, en fait pour Santiago à cause du débile de la gare de Mendoza qui s'est planté de destination.
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Sans commentaires bandes d'enfoirés !
RépondreSupprimerLa boulette